Retrouvez-ci-dessous une sélection d'informations publiées dans ce site et associées à l'année 1826 (à Denain, Aniche, Valenciennes, Escaudain, Anzin...). Ces données sont régulièrement complétées et mises à jour, au fur et à mesure de la publication de nouveaux articles.


1826 : l'Ostrevant (Ostrevent) et environs... durant la période de la Restauration (1814-1830).

- Aniche :

  • La Société Anonyme des Verreries et Manufactures de glaces d’Aniche, dite "verrerie d’en haut' commence à produire du verre à vitres, après avoir produit des bonbonnes (dame-jeanne) depuis 1823. C'est une verrerie, située à l’extrémité Sud du village d’Aniche et créée par deux industriels belges : Adrien Drion et Eugène de Dorlodot. Voir : le sable de la verrerie d'Aniche livré à Bouchain par péniches.

Anzin :

- Denain :

  • un fonçage (creusement d'un puits) est réalisé le 4 septembre 1826, bien l’écart du village, non loin de l’Escaut et de ses marais. L'historien local André Jurénil souligne que des prospections avaient été lancées à Denain dès 1776 (sur les terres appartenant à l'abbaye aux Dames, de Denain). Mais sans résultats probants à l'époque. Le 6 janvier 1827, le charbon gras est découvert. Cette fosse est baptisée la fosse Villars (voir Le bassin minier du Denaisis)
  • Pour organiser l'expédition du charbon par voie fluvial, via L'Escaut, la Compagnie des Mines d'Anzin fait creuser un port fluvial, à proximité de cette fosse Villars dont les quais vont accueillir un grand nombre de péniches, en attente de chargement.

- Escaudain :

  • selon l'historien local Francis Dupire, la ville passe de 1.043 à 10.101 habitants entre 1826 et 1926. C'est une exceptionnelle croissance démographique de 868% en 100 ans. Cette croissance hors norme, correspondant à la définition d'une "ville champignon", a plus amplement encore caractérisé la ville de Lourches ou encore celle de Denain.

- Valenciennes : 

  • Reprise du fonçage à la fosse Dutemple. Les premiers travaux, rappelle Guy Dubois, avaient débuté 62 ans plus tôt, en 1764. A la profondeur de -79m, des terrains houillers (non exploitables) avaient été découverts. Le creusement du puits avait alors rencontré la vaste nappe d'eau et de sable, appelée le « torrent d’Anzin » et avait été stoppés.

Dudzinski150© Francis Dudzinski-Ozdoba. Passeur d'Histoire.

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Sources : Archives personnelles,  mes recherches aux Archives (archives municipales, ADN, CHM, AMT...), mes notes de lectures(*), mon livre "Denain et le Denaisis : Histoire d'un Bassin Industriel".

(*) Voir Bibliographie.